TITRE I ADHÉRENTS DU MOUVEMENT

Article 1er – DEMANDE D’ADHÉSION

1. Toute personne physique souscrivant à l’objet et aux valeurs du Mouvement peut adresser une demande d’adhésion, soit à la Fédération départementale dans le ressort territorial de laquelle elle est domiciliée, soit directement au siège du Mouvement.
2. Le Bureau Politique peut décider d’établir des catégories d’adhérents, notamment en vue de favoriser les adhésions par voie numérique.
3. Après instruction par le Bureau du Comité départemental, les demandes d’adhésion reçues par les Fédérations sont transmises pour validation au siège du Mouvement. Les demandes d’adhésions reçues directement au siège du Mouvement sont instruites et validées par lui.

Article 2 – COTISATION

1. Le montant de la cotisation annuelle des adhérents du Mouvement et le montant de la cotisation supplémentaire acquittée par les adhérents du Mouvement titulaires d’un ou plusieurs mandats électifs ouvrant droit à indemnité et les adhérents exerçant une fonction gouvernementale, ainsi que leur répartition entre la Fédération et les différents échelons territoriaux sont fixés, pour chaque année civile, par le Bureau Politique.
2. Le Bureau Politique peut décider de fixer un montant de cotisation différent par catégorie d’adhérents et de fixer un montant de cotisation réduit pour les membres de la Fédération « Jeunes Républicains ».
3. Le paiement en espèces est interdit.
4. Le paiement pour le compte de tiers est interdit, sauf pour les « adhésions couples » et les paiements pour le compte de concubins, d’ascendants ou de descendants.
5. Seuls les adhérents à jour de leur cotisation et le cas échéant, de leur cotisation d’élu, peuvent siéger au Comité de circonscription et au Comité départemental. Le délégué de circonscription et le Secrétaire Départemental doivent respectivement veiller à la bonne application de cette règle.

Article 3 – DROITS DES ADHÉRENTS

1. Dans les conditions prévues à l’article 5 des Statuts, les adhérents du Mouvement à jour de cotisation au 31 décembre ou au 30 juin précédant un scrutin figurent sur la liste électorale du Mouvement.
2. Les adhérents participent aux débats et consultations numériques organisées par le Mouvement.
3. Les adhérents sont consultés sur la désignation et les investitures des candidats du Mouvement à des élections dans les conditions prévues au Titre III du présent Règlement.
4. Aux fins d’application de l’article 5, paragraphe 4, des Statuts, 5 % des adhérents d’une section de circonscription peuvent soumettre au Comité départemental auquel ils sont rattachés, une proposition de motion relative à une question d’intérêt national qu’il souhaite voir transmise au Conseil National.
Est considérée comme d’intérêt national toute question relative à l’organisation des pouvoirs publics, au fonctionnement des institutions, aux politiques publiques et à la ratification des traités.
S’il juge la proposition de motion recevable, le Comité départemental en informe le Bureau Politique avant diffusion de la proposition de motion auprès des adhérents du département et communication de la proposition de motion aux autres Fédérations du Mouvement afin de permettre le recueil des soutiens des adhérents.
Si, dans un délai de six mois à compter de la déclaration de recevabilité de la proposition de motion, un cinquième des adhérents du Mouvement, répartis sur au moins un cinquième des Fédérations, a manifesté son soutien à la proposition, celle-ci est transmise au Bureau Politique qui décide de son inscription à l’ordre du jour du prochain Conseil National.

Article 4 – SANCTIONS A L’ÉGARD DES ADHÉRENTS

1. Les sanctions applicables aux adhérents du Mouvement sont la suspension et l’exclusion.
2. Les sanctions à l’égard des adhérents sont prononcées à l’issue d’une procédure contradictoire dans le cadre de laquelle le dossier est communiqué à l’intéressé qui peut demander à être entendu.
La décision de suspension ou d’exclusion est notifiée à l’intéressé par lettre recommandée avec accusé de réception.
3. Sous réserve des dispositions des paragraphes 4, 5 et 6 du présent article, le pouvoir disciplinaire à l’égard des adhérents du Mouvement est exercé par le Comité départemental.
Le Comité départemental instruit, sur le rapport du Secrétaire départemental, les demandes de sanction présentées par le président du Comité départemental à l’égard des adhérents de sa Fédération. Le Comité départemental peut déléguer l’instruction des demandes de sanction à une commission spéciale, composée de trois membres désignés en son sein et constituée à cet effet.
Dans l’attente de la décision de sanction, le Comité départemental ou la commission spéciale d’instruction peut décider de suspendre l’intéressé de sa qualité d’adhérent à titre provisoire.
4. Sous réserve des dispositions des paragraphes 5 et 6 du présent article, le pouvoir disciplinaire à l’égard des adhérents du Mouvement titulaires d’un ou plusieurs mandat électif et des adhérents du Mouvement exerçant une fonction gouvernementale est exercé par le Bureau Politique.
Le Bureau Politique instruit, sur le rapport du Secrétaire général, les demandes de sanction présentées par le Président du Mouvement à l’égard de ces adhérents. Le Bureau Politique peut déléguer l’instruction des demandes de sanction à une commission spéciale, composée de trois membres désignés en son sein et constituée à cet effet.
Dans l’attente de la décision de sanction, le Président du Mouvement peut, après avis du Bureau Politique, décider de suspendre l’intéressé de sa qualité d’adhérent à titre provisoire.
5. Dans les trois mois qui précèdent et dans le mois qui suit toute élection nationale ou locale pour laquelle le Mouvement présente un candidat ou une liste de candidats, le Bureau Politique peut prononcer la suspension ou l’exclusion de tout adhérent qui aurait enfreint les décisions prises par le Mouvement en matière de candidature ou d’investiture.
6. En cas d’urgence, et notamment en période électorale, le Président du Mouvement exerce le pouvoir de sanction statutaire ; la décision de sanction est soumise au Bureau Politique dans les plus brefs délais.
7. Toute décision de sanction à l’égard d’un adhérent peut donner lieu à recours devant la Commission des Recours du Mouvement.
Le recours doit être formé par l’intéressé dans les sept jours francs de la notification de la décision ; il est adressé par lettre recommandée avec accusé de réception au président de la Commission des Recours du Mouvement.
La Commission des Recours du Mouvement instruit, sur le rapport de l’un de ses membres, le recours dans les trente jours suivant sa réception. L’intéressé peut, s’il le souhaite, être entendu.
Les décisions de la Commission des Recours du Mouvement ne sont susceptibles d’aucun recours devant une instance du Mouvement.
8. En cas d’exclusion, les demandes de réintégration sont examinées par l’instance qui a prononcé la sanction.

TITRE II ORGANISATION DU MOUVEMENT

Article 5 – CONSTITUTION D’UNE SECTION TERRITORIALE

1. Une Section de circonscription territoriale autre que législative peut être constituée après accord du Comité départemental auquel elle sera rattachée.
Le Comité départemental décide de la création d’un Comité de section territoriale sur la base territoriale d’une circonscription électorale autre que législative ou d’une circonscription administrative.
2. La demande de création d’une Section territoriale doit être adressée au Comité départemental.
Après en avoir informé le Secrétaire général du Mouvement, le Comité départemental délibère, sur proposition de son Président et du Secrétaire départemental, sur l’approbation de la création.
En cas d’approbation de la demande de création, le Comité départemental organise l’élection du Comité de nouvelle section territoriale. La durée du mandat de ses membres est fixée à deux ans et demi.

Article 6 – CRÉATION D’UNE FÉDÉRATION SPÉCIALISÉE

1. Une Fédération spécialisée peut être créée, au niveau national, sur une base spécialisée, notamment socioprofessionnelle, générationnelle, étudiante, scolaire.
2. La demande de création d’une Fédération spécialisée doit être présentée au Bureau Politique. Après approbation du Bureau Politique, le Secrétaire général du Mouvement organise l’élection du Comité de la Fédération spécialisée et de son Président. La durée de leur mandat est fixée à deux ans et demi.
3. Le Comité de Fédération spécialisée établit le règlement intérieur de la Fédération et le soumet pour approbation au Bureau Politique.
4. L’adhésion à une Fédération spécialisée n’est pas exclusive d’une adhésion à une autre Fédération.

CHAPITRE I – ORGANISATION TERRITORIALE

Section 1 – Comité de circonscription

Article 7 – CONDITIONS D’ACQUISITION ET DE PERTE DE LA QUALITÉ
DE MEMBRE DE DROIT DU COMITÉ DE CIRCONSCRIPTION

1. La qualité de membre de droit est réputée acquise au jour de l’élection ou de la nomination.
2. La perte de la qualité de membre de droit est constatée au 31 décembre de l’année qui précède le renouvellement des instances locales du Mouvement.

Article 8 – MODALITÉS D’ÉLECTION DES MEMBRES ÉLUS
DU COMITÉ DE CIRCONSCRIPTION

1. Sont électeurs tous les adhérents de la circonscription à jour de leur cotisation.
2. Sont éligibles tous les adhérents de la circonscription à jour de leur cotisation, à l’exception des membres de droit du Comité.
3. Les membres élus du Comité de circonscription sont élus au suffrage direct et à bulletin secret, au terme d’un scrutin majoritaire uninominal à un tour.
4. Le Secrétaire général du Mouvement établit le guide des opérations électorales qui est rendu public deux mois au moins avant la date du scrutin, après avis conforme de la Haute Autorité du Mouvement et approbation du Bureau Politique.
Une élection des membres élus des comités de circonscription est organisée dans les six mois suivant les élections législatives et dans les six mois suivant un nouveau découpage des circonscriptions, dans les circonscriptions qui en sont l’objet.
5. Le Secrétaire départemental organise l’élection des membres élus des Comités de circonscription du département.
La liste des candidats est rendue publiquequinze jours au moins avant la date du scrutin.
Le Secrétaire départemental assure à chaque candidat la possibilité de se faire connaître des adhérents dans les conditions définies par le guide des opérations électorales.
6. Le Secrétaire départemental proclame les résultats.
7. En application de l’article 49, paragraphe 5, des Statuts, la Haute Autorité du Mouvement statue, en cas de contestation, sur la régularité de l’élection des membres élus d’un Comité de circonscription. Pour l’exercice de cette compétence, elle peut être assistée par des rapporteurs adjoints qu’elle désigne dans les conditions fixées par son règlement intérieur.
La Haute Autorité peut être saisie, dans un délai de cinq jours francs après la proclamation des résultats, de toute contestation par un électeur ou un candidat à l’élection.
La Haute Autorité ne peut être saisie que par une requête écrite mentionnant les nom, prénoms et qualités du requérant, le nom des élus dont l’élection est contestée et les moyens d’annulation invoqués ; les pièces produites au soutien de ces moyens doivent être annexées à la requête.
Après examen de sa recevabilité, la Haute Autorité instruit la requête sur le rapport de l’un de ses membres. Elle peut déléguer l’instruction des requêtes à une commission composée de trois membres constituée à cet effet.
Lorsqu’elle fait droit à une requête, la Haute Autorité peut, selon les cas, annuler l’élection contestée ou réformer la proclamation faite par le Secrétaire départemental et proclamer le candidat qui a été régulièrement élu. Les décisions de la Haute Autorité du Mouvement ne sont susceptibles d’aucun recours devant une instance du Mouvement.

Article 9 – MODALITÉS D’ÉLECTION DES REPRÉSENTANTS
DES NOUVEAUX ADHÉRENTS

Les nouveaux adhérents sont représentés dans les Comités de circonscription. Des sièges supplémentaires leur sont réservés dans une proportion arrêtée par le Bureau Politique et dans les conditions définies par le guide des opérations électorales.

Section 2 – FÉDÉRATION DÉPARTEMENTALE

Article 10 – ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE FÉDÉRATION

1. Le Président de Fédération est élu par l’ensemble des adhérents de la Fédération à jour de cotisation, au scrutin direct et à bulletin secret, à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, à un second tour. Seuls peuvent s’y présenter les deux candidats qui, le cas échéant après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour.
2. Sont éligibles tous les adhérents de la circonscription à jour de leur cotisation.
Chaque déclaration de candidature est accompagnée de la présentation d’au moins 5 % d’adhérents à jour de cotisation, répartis sur au moins la moitié des circonscriptions de la Fédération.
3. Les modalités de l’élection du Président de Fédération sont fixées par le guide électoral établi dans les conditions prévues à l’article 8, paragraphe 4, du présent Règlement.
L’élection du Président de Fédération a lieu le même jour que l’élection des membres élus des comités de circonscription du département.
4. Le Secrétaire départemental organise l’élection des membres élus des Comités de circonscription du département.
La liste des candidats est rendue publique quinze jours au moins avant la date du scrutin.
Le Secrétaire départemental assure à chaque candidat la possibilité de se faire connaître des adhérents dans les conditions définies par le guide des opérations électorales.
5. Le Secrétaire départemental proclame les résultats.
6. Toute contestation relative à l’élection du Président de Fédération est examinée dans les conditions prévues à l’article 8, paragraphe 7, du présent Règlement.

Article 11 – RÉUNIONS DU COMITÉ DÉPARTEMENTAL

1. Le Comité départemental se réunit de plein droit après l’élection de l’ensemble des comités de circonscription du département.
2. Le Comité départemental se réunit au moins deux fois par an, sur convocation du Président de Fédération dans les conditions prévues à l’article 16, paragraphe 3, des Statuts.
3. Le Comité départemental peut être réuni, sur un ordre du jour déterminé, sur demande écrite des deux tiers de ses membres adressée au Président de Fédération.
L’ordre du jour de la réunion doit figurer dans la demande et ne peut être modifié.
La réunion du Comité départemental a lieu au plus tard un mois après réception de la demande par le Président de Fédération.

Article 12 – RAPPORT D’ACTIVITÉ DU SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL

1. Chaque année et au plus tard dans les trois mois de la clôture de l’exercice, le Secrétaire départemental présente au Comité départemental un rapport d’activité qui dresse l’état :
- des adhésions ;
- des finances de la Fédération ;
- de la vie militante de la Fédération.
2. La présentation du rapport d’activité est suivie d’un débat.
3. Après avis du Comité départemental, le Secrétaire départemental communique le rapport et les éventuelles remarques résultant de la réunion du Comité départemental au Bureau Politique.

Article 12-1 – LE TRÉSORIER DÉPARTEMENTAL

1. En application de l’article 57, paragraphe 2, des Statuts du Mouvement, le Trésorier départemental est nommé par le Trésorier national, sur proposition du Comité départemental. Il peut être démis de ses fonctions par le Trésorier national après avis du Comité départemental.
2. En application de l’article 58, paragraphe 2, des Statuts du Mouvement, le Trésorier départemental est responsable de la préparation et de l’exécution du budget de la Fédération devant le Comité départemental et le Trésorier national.
Il présente chaque année devant le Comité départemental le budget prévisionnel de la Fédération avant le 31 décembre de l’année précédente et les comptes définitifs de la Fédération avant leur remise au Trésorier national dans les délais légaux requis pour l’établissement des comptes annuels du Mouvement.

Article 13 – RÈGLEMENT DES CONFLITS AU SEIN D’UNE SECTION
OU D’UNE FÉDÉRATION

En cas de désaccord entre les instances de direction d’une Section ou d’une Fédération de nature à empêcher le bon fonctionnement de celles-ci, le Président du Mouvement, saisi par l’une des parties, tranche le conflit après avis du Bureau Politique et peut convoquer le Comité de Section ou de Fédération concerné.
S’il y a lieu, le Président du Mouvement peut relever ou suspendre de leurs fonctions les deux parties en conflit ou l’une d’entre elles.

CHAPITRE II – ORGANISATION NATIONALE

Section 1 – LE CONGRES

Article 14 – MODALITÉS DES VOTES EN CONGRÈS

1. Peuvent participer aux votes les adhérents du Mouvement présents au Congrès.
Sont réputés présents au Congrès les adhérents prenant part au scrutin en assemblée plénière, dans les bureaux de vote organisés par les Fédérations départementales ou par voie électronique, selon les modalités arrêtées en Bureau Politique, en application de l’article 22, paragraphe 5, des Statuts.
Le vote est personnel. Il ne peut être exercé par procuration.
2. Les votes au Congrès ont lieu à bulletin secret ou dans des conditions préservant le secret du vote, par voie électronique.
3. Le dépouillement a lieu dès la clôture du scrutin.
4. Les règles spécifiques applicables lors de l’élection du Président du Mouvement sont fixées par les articles 23 et 27 du présent Règlement.

Section 2 – LE CONSEIL NATIONAL

Article 15 – REPRÉSENTANTS DES FRANÇAIS
DE L’ÉTRANGER

Le nombre de représentants des Français de l’étranger au Conseil National est arrêté par le Bureau Politique tous les deux ans et demi.

Article 16 – REPRÉSENTANTS DES CITOYENS
DE L’UNION EUROPÉENNE

Le nombre de représentants des citoyens de l’Union européenne au Conseil National est arrêté par le Bureau Politique tous les deux ans et demi.

Article 17 – REPRÉSENTANTS DES « PERSONNES MORALES ASSOCIÉES » ET DES FÉDÉRATIONS SPÉCIALISÉES

Le nombre de représentants des « personnes morales associées » et de représentants des fédérations spécialisées au Conseil National est arrêté par le Bureau Politique tous les deux ans et demi.

Article 18 – DÉLÈGUE DES FÉDÉRATIONS
DÉPARTEMENTALES

Le nombre de délégués par Fédération départementale est fixé par le Bureau Politique au prorata du nombre d’adhérents de chaque Fédération.
Chaque Fédération départementale est représentée par un nombre minimal de délégués au Conseil National déterminé par le Bureau Politique tous les deux ans et demi.

Article 19 – RÉUNION DU CONSEIL NATIONAL

La date, le lieu et l’ordre du jour du Conseil National sont arrêtés par le Bureau Politique.

Section 3 – LE BUREAU POLITIQUE

Article 20 – MEMBRES ÉLUS PAR LE CONSEIL NATIONAL

1. Quatre-vingts membres du Bureau Politique sont élus par le Conseil National.
2. Les membres du Bureau Politique désignés par le Conseil National sont élus au scrutin de liste à un tour, sur liste complète et bloquée de quatre-vingts candidats, sans possibilité d’adjonction, de suppression ou de modification de l’ordre de présentation.
L’ensemble des candidats de chaque liste est réparti en trois collèges :
- 50 parlementaires ;
- 20 élus non parlementaires ;
- 10 représentants des fédérations.
Chaque liste est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe.
Nul ne peut être candidat sur plusieurs listes.
3. La répartition des sièges se fait entre les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne et respecte l’équilibre numérique entre collèges.
Les listes qui n’ont pas obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés ne sont pas admises à la répartition des sièges.
4. En application de l’article 49, paragraphe 5, des Statuts, la Haute Autorité du Mouvement statue, en cas de contestation, sur la régularité de l’élection par le Conseil National des membres du Bureau Politique.
La Haute Autorité peut être saisie, dans un délai de cinq jours francs après la proclamation des résultats, de toute contestation par un électeur ou le représentant d’une liste candidate à l’élection.
La Haute Autorité ne peut être saisie que par une requête écrite mentionnant les nom, prénoms et qualités du requérant, le nom de la liste dont l’élection est contestée et les moyens d’annulation invoqués ; les pièces produites au soutien de ces moyens doivent être annexées à la requête.
Après examen de sa recevabilité, la Haute Autorité instruit la requête sur le rapport de l’un de ses membres. Elle peut déléguer l’instruction des requêtes à une commission spéciale, composée de trois membres désignés en son sein et constituée à cet effet.
Lorsqu’elle fait droit à une requête, la Haute Autorité peut, selon les cas, annuler l’élection contestée ou réformer la proclamation faite par le Secrétaire général et proclamer la liste qui a été régulièrement élue.
Les décisions de la Haute Autorité du Mouvement ne sont susceptibles d’aucun recours devant une instance du Mouvement.

Article 21 – RÉUNION DU BUREAU POLITIQUE A LA DEMANDE
D’UN QUART DES MEMBRES DU CONSEIL NATIONAL

1. Le Bureau Politique peut être réuni, sur un ordre du jour déterminé, sur demande écrite d’un quart des membres du Conseil National adressée au Président du Mouvement.
L’ordre du jour de la réunion doit figurer dans la demande et ne peut être modifié.
2. La réunion du Bureau Politique a lieu au plus tard huit jours après réception de la demande par le Président du Mouvement.

Section 4 – LE PRÉSIDENT DU MOUVEMENT

Article 22 – ÉLECTION DU PRÉSIDENT DU MOUVEMENT

1. Le Président du Mouvement est élu par l’ensemble des adhérents constitué en Congrès à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, le septième jour suivant, à un second tour. Seuls peuvent s’y présenter les deux candidats qui, le cas échéant après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour.
2. L’élection du Président du Mouvement a lieu lors du premier Congrès du Mouvement faisant suite à l’élection du Président de la République.
3. En cas de vacance de la présidence du Mouvement, l’élection du nouveau Président a lieu, sauf cas de force majeure constaté par la Haute Autorité du Mouvement, dans les cinquante jours au moins et soixante-cinq jours au plus après l’ouverture de la vacance.

Article 23 – CANDIDATURES A L’ÉLECTION DU PRÉSIDENT DU MOUVEMENT

1. La liste des candidats à l’élection du Président du Mouvement est établie par la Haute Autorité du Mouvement qui la rend publique quarante-cinq jours au moins avant le premier tour de scrutin.
2. Les déclarations de candidature sont adressées à la Haute Autorité du Mouvement soixante jours au moins avant le premier tour de scrutin par lettre recommandée avec accusé de réception.
3. Chaque déclaration de candidature est accompagnée, d’une part, de la présentation d’au moins 1 % d’adhérents à jour de cotisation, répartis sur au moins 15 Fédérations départementales différentes, sans que plus d’un dixième des signataires de la présentation puissent être adhérents d’une même Fédération et, d’autre part, de la présentation d’au moins 5 % des parlementaires issus du Mouvement, à jour de cotisation.
Pour l’application du présent paragraphe, les adhérents de la Fédération des Français établis hors de France sont réputés être les adhérents d’une même Fédération départementale.
4. Un adhérent ou un parlementaire ne peut présenter la candidature de plus d’un candidat.
5. La Haute Autorité du Mouvement vérifie la validité des candidatures au regard des critères énoncés aux paragraphes 2 à 4 du présent article.
6. Le nombre minimum d’adhérents requis pour la présentation d’un candidat est rendu public par la Haute Autorité du Mouvement, après qu’elle a établi et contrôlé la liste électorale, quatre-vingt-dix jours au moins avant la date du premier tour de scrutin.
En cas de vacance de la présidence du Mouvement, ce nombre est rendu public sans délai.
7. Aux fins d’application du présent article, la Haute Autorité du Mouvement assure la diffusion auprès des adhérents des noms et des déclarations d’intention de l’ensemble des adhérents ayant l’intention d’être candidats à l’élection du Président du Mouvement, ainsi que du formulaire de présentation établi par elle, au plus tard quinze jours avant la date fixée pour le dépôt des déclarations de candidatures.
Elle veille, dans cette phase du processus électoral, au respect d’une stricte égalité entre les adhérents ayant l’intention d’être candidats à l’élection du Président du Mouvement.

Article 24 – CAMPAGNE EN VUE DE L’ÉLECTION DU PRÉSIDENT
DU MOUVEMENT

1. La campagne en vue de l’élection du Président du Mouvement débute le jour de la publication par la Haute Autorité de la liste des candidats habilités à se présenter. Elle prend fin la veille du scrutin à minuit.
S’il y a lieu de procéder à un deuxième tour de scrutin, la campagne s’ouvre à compter du jour de la publication des noms des deux candidats habilités à se présenter. Elle prend fin la veille du scrutin à minuit.
2. La Haute Autorité du Mouvement diffuse les noms et les professions de foi des candidats à l’ensemble des adhérents trente jours au moins avant la date du premier tour de scrutin.
3. La Bureau Politique peut décider, sous le contrôle de la Haute Autorité du Mouvement, de mettre à la disposition des candidats des budgets de campagne sur la base d’une stricte égalité.
4. Un candidat exerçant une fonction de direction dans le Mouvement est tenu à une stricte neutralité dans l’administration du Mouvement. Il ne peut faire usage, dans le cadre de la campagne, des moyens qui y sont liés et s’abstient, pendant la durée de la campagne, de toute communication relative aux réalisations ou à la gestion du Mouvement.
5. La Haute Autorité du Mouvement veille, pendant la campagne, au respect d’une stricte égalité entre les candidats et au respect d’une stricte neutralité par les personnels du Mouvement.
6. Pendant toute la durée de la campagne électorale, la Haute Autorité du Mouvement organise, à un rythme qu’elle détermine dans le guide électoral, des réunions auxquelles participent, sans voix délibérative, les représentants des candidats.

Article 25 – DÉROULEMENT DU SCRUTIN

1. Le Président du Mouvement est élu par l’ensemble des adhérents constitué en Congrès.
Conformément à l’article 4, paragraphe 3, des Statuts, les procurations sont interdites.
2. Sur proposition de la Haute Autorité du Mouvement, le Bureau politique décide si l’élection a lieu cumulativement ou alternativement en assemblée plénière, dans les bureaux de vote organisés par les Fédérations départementales ou par voie électronique.
La composition des bureaux de vote est déterminée par le guide électoral établi par la Haute Autorité du Mouvement.
3. Le dépouillement a lieu dès la clôture du scrutin.
4. La Haute Autorité du Mouvement veille à la régularité des opérations ; elle examine et tranche définitivement toutes les réclamations.
Tout électeur a le droit de contester la régularité des opérations en faisant porter au procès-verbal des opérations de vote mention de sa réclamation.
Tout candidat peut, dans un délai de vingt-quatre heures suivant la clôture du scrutin, déférer directement à la Haute Autorité du Mouvement l’ensemble des opérations électorales.
Dans le cas où la Haute Autorité du Mouvement constate l’existence d’irrégularités dans le déroulement des opérations, il lui appartient d’apprécier si, eu égard à la nature et à la gravité de ces irrégularités, il y a lieu soit de maintenir lesdites opérations, soit de prononcer leur annulation totale ou partielle.
5. La Haute Autorité du Mouvement arrête et proclame les résultats de l’élection.

Article 26 – COMPÉTENCE DE LA HAUTE AUTORITÉ DU MOUVEMENT DANS LE CADRE DE L’ÉLECTION DU PRÉSIDENT
DU MOUVEMENT

1. En application des articles 25, paragraphe 1, alinéa 2, et 49, paragraphe 4, des Statuts, la Haute Autorité organise l’élection du Président du Mouvement. Elle veille à sa régularité, examine les réclamations et proclame les résultats du scrutin.
2. La Haute Autorité établit un guide électoral qu’elle rend public quatre-vingt-dix jours au moins avant la date du premier tour de scrutin. Y figurent notamment le nombre minimum d’adhérents requis pour la présentation d’un candidat, les droits et obligations des candidats durant la campagne et les modalités d’organisation du scrutin.
3. La Haute Autorité veille, tout au long du processus électoral, à la stricte égalité entre les adhérents ayant l’intention d’être candidats à l’élection du Président du Mouvement puis entre les candidats.
À ce titre, la Haute Autorité établit en tant que de besoin des recommandations générales et peut adresser des observations aux candidats ; ces recommandations générales et observations sont rendues publiques. Elle peut en outre adresser aux personnels du Mouvement toutes instructions qu’elle estime nécessaires au bon déroulement de l’élection.
La Haute Autorité peut être saisie par le représentant d’un adhérent ayant l’intention d’être candidat à l’élection du Président du Mouvement puis d’un candidat de toute difficulté relative à l’organisation de l’élection. En ce cas, elle statue dans un délai de 48 heures après avoir entendu l’ensemble des représentants des candidats.
4. La Haute Autorité est indépendante de la direction du Mouvement.
Pour l’accomplissement de sa mission, elle dispose librement de l’ensemble des moyens qui lui sont nécessaires ; elle a notamment autorité exclusive sur les personnels qui lui sont affectés.
5. Les décisions de la Haute Autorité du Mouvement ne sont susceptibles d’aucun recours devant une instance du Mouvement.

TITRE III DÉSIGNATION DES CANDIDATS DU MOUVEMENT POUR LES ÉLECTIONS

Article 27 – MODALITÉS DE CONSULTATION DES ADHÉRENTS POUR
LES INVESTITURES OU LE SOUTIEN DES CANDIDATS AUX ÉLECTIONS

1. En application des articles 5, paragraphe 3, et 40, paragraphe 5 des Statuts et dans les conditions prévues aux articles 41 et 42 des Statuts, les adhérents sont consultés sur les investitures ou le soutien des candidats aux élections.
2. Le Comité départemental organise la consultation des adhérents pour l’attribution des investitures ou du soutien du Mouvement aux candidats aux élections municipales dans les communes de moins de 30 000 habitants, à l’exception des chefs-lieux de département, et aux élections départementales.
3. Pour les élections relevant de sa compétence, la Commission nationale d’investiture peut saisir les Comités départementaux concernés par l’élection en cause d’une ou plusieurs candidatures ou listes de candidats aux fins de délibération. En cas de pluralité de candidatures ou de listes, les Comités départementaux délibèrent à la majorité simple.
La Commission nationale d’investiture ou les Comités départementaux concernés par l’élection peuvent décider de consulter l’assemblée générale d’une circonscription ou d’une section territoriale.
Après consultation des adhérents, la Commission nationale d’investiture établit une proposition qu’elle soumet au Conseil National pour approbation.
4. Dans l’hypothèse où, pour les élections relevant de sa compétence, la Commission nationale d’investiture n’a pas saisi les Comités départementaux concernés par l’élection préalablement à l’attribution des investitures ou du soutien du Mouvement aux candidats, le Président de Fédération et le Secrétaire départemental peuvent, dès communication de la décision, décider de réunir le Comité départemental aux fins de délibération. Le Comité départemental peut décider de consulter l’assemblée générale d’une circonscription ou d’une section territoriale.
Le Comité départemental peut être réuni aux mêmes fins sur demande écrite des deux tiers de ses membres adressée au Président de Fédération. L’ordre du jour de la réunion doit figurer dans la demande. Par exception aux dispositions de l’article 10, paragraphe 2, alinéa 3, la réunion du Comité départemental a lieu au plus tard sept jours après réception de la demande par le Président de Fédération.

TITRE IV LES INSTANCES DE CONTRÔLE

CHAPITRE 1 – LA COMMISSION DES RECOURS DU MOUVEMENT

Article 28 – DÉSIGNATION DES MEMBRES DE LA COMMISSION
DES RECOURS DU MOUVEMENT

1. Les neuf membres de la Commission des Recours du Mouvement sont élus par le Conseil National, sur proposition du Président du Mouvement, pour un mandat de deux ans et demi lors du premier Conseil National suivant un Congrès ordinaire.
Deux de ces membres sont tirés au sort parmi les délégués des Fédérations départementales siégeant au Conseil National.
Le Président du Mouvement propose au vote du Conseil National une liste bloquée et complète, composée d’adhérents au Mouvement à jour de leur cotisation et présentant toutes garanties d’indépendance requises pour l’exercice d’une fonction disciplinaire.
Le Conseil National approuve la liste qui lui est proposée à la majorité des suffrages exprimés.
2. En cas de vacance d’un siège ou d’empêchement définitif de l’un des membres de la Commission des Recours du Mouvement, il est pourvu à son remplacement, dans les conditions prévues au paragraphe 1 du présent article, dans un délai d’un mois.
Le membre de la Commission des Recours du Mouvement désigné en remplacement de celui dont les fonctions ont pris fin avant leur terme normal achève le mandat de celui qu’il remplace.

Article 29 – STATUT DES MEMBRES DE LA COMMISSION DES RECOURS DU MOUVEMENT

Les membres de la Commission des Recours du Mouvement sont tenus à une stricte impartialité et à une obligation de réserve dans l’exercice de leurs fonctions.

Article 30 – FONCTIONNEMENT DE LA COMMISSION DES RECOURS
DU MOUVEMENT

1. La Commission des Recours du Mouvement se réunit de plein droit dans les quinze jours suivant son élection. Elle désigne son président parmi ses membres ; il a voix prépondérante en cas de partage.
2. La Commission des Recours du Mouvement ne délibère valablement que lorsque sept de ses membres sont présents.

CHAPITRE 2 – LA HAUTE AUTORITÉ DU MOUVEMENT

Article 31 – DÉSIGNATION DES MEMBRES DE LA HAUTE AUTORITÉ
DU MOUVEMENT

1. Les neuf membres de la Haute Autorité du Mouvement sont élus par le Bureau Politique, sur proposition du Président du Mouvement, à la majorité des deux-tiers des suffrages exprimés.
Le Président du Mouvement propose au vote du Bureau Politique une liste bloquée et complète de neuf noms, parmi lesquels cinq adhérents au Mouvement à jour de leur cotisation et présentant toutes garanties d’indépendance requises pour l’exercice d’une fonction de membre d’une instance de contrôle et quatre membres extérieurs au Mouvement choisis pour leur compétence juridique, parmi des personnalités offrant toutes garanties d’indépendance et jouissant de la plus haute considération morale.
La liste proposée par le Président du Mouvement indique le nom du membre extérieur au Mouvement choisi pour présider la Haute Autorité.
2. Le vote du Bureau Politique est ratifié par le Conseil National à la majorité des suffrages exprimés.
3. Le mandat de la Haute Autorité est fixé à cinq ans. Son élection est organisée au mois de janvier de l’année suivant l’élection du président de la République.
4. En cas de vacance d’un siège ou d’empêchement définitif de l’un des membres de la Haute Autorité du Mouvement, il est pourvu à son remplacement, dans les conditions prévues au paragraphe 1 du présent article, dans un délai d’un mois.
Le membre de la Haute Autorité désigné en remplacement de celui dont les fonctions ont pris fin avant leur terme normal achève le mandat de celui qu’il remplace.

Article 32 – STATUT DES MEMBRES DE LA HAUTE AUTORITÉ
DU MOUVEMENT

1. Les membres de la Haute Autorité du Mouvement sont tenus à une stricte impartialité et à une obligation de réserve dans l’exercice de leurs fonctions.
Ils ont pour obligation générale de s’abstenir de tout ce qui pourrait compromettre l’indépendance et la dignité de leurs fonctions.
Ils s’interdisent en particulier pendant la durée de leurs fonctions de prendre aucune position publique ou de consulter sur des questions ayant fait ou étant susceptibles de faire l’objet de décisions de la part de la Haute Autorité, ainsi que d’occuper au sein du Mouvement et d’un parti ou groupement politique autre que le Mouvement tout poste de responsabilité ou de direction et, de façon plus générale, d’y exercer une activité inconciliable avec les obligations qui sont les leurs.
2. Les membres tiennent le Président de la Haute Autorité informé de tout changement dans leur situation susceptible d’interférer avec l’exercice de leurs fonctions.
3. Un membre de la Haute Autorité peut démissionner par une lettre adressée à la Haute Autorité. La désignation d’un remplaçant intervient au plus tard dans le mois de la démission. Celle-ci prend effet à compter de l’entrée en fonction du remplaçant.
Le membre de la Haute Autorité désigné en remplacement de celui dont les fonctions ont pris fin avant leur terme normal achève le mandat de celui qu’il remplace.
4. La Haute Autorité apprécie, le cas échéant, si l’un de ses membres a manqué aux obligations générales et particulières mentionnées aux paragraphes 1 et 2 du présent article. Dans ce cas, la Haute Autorité se prononce au scrutin secret à la majorité simple des membres la composant, hors la présence de l’intéressé. Elle constate, le cas échéant, la démission d’office du membre concerné.

Article 33 – STATUT DE LA HAUTE AUTORITÉ DU MOUVEMENT

1. La Haute Autorité du Mouvement est indépendante de la direction du Mouvement.
Elle établit son règlement intérieur.
2. Pour l’accomplissement de ses missions, la Haute Autorité du Mouvement dispose librement de l’ensemble des moyens qui lui sont nécessaires ; elle a notamment autorité exclusive sur les personnels qui lui sont affectés.

Article 34 – FONCTIONNEMENT DE LA HAUTE AUTORITÉ DU MOUVEMENT

1. La Haute Autorité du Mouvement se réunit sur la convocation de son Président.
2. La Haute Autorité ne délibère valablement que lorsque sept de ses membres sont présents.
3. Les membres de la Haute Autorité du Mouvement sont tenus de garder le secret des délibérations et des votes.

TITRE V RESSOURCES ET GESTION FINANCIÈRE

CHAPITRE 1 – LE COMITÉ FINANCIER DU MOUVEMENT

Article 35 – DÉSIGNATION DES MEMBRES DU COMITÉ FINANCIER
DU MOUVEMENT

1. Le Comité financier est composé de 10 membres, désignés pour la durée du mandat du Bureau politique :
- 5 parlementaires – 2 députés, 2 sénateurs et 1 député européen – désignés par le Bureau politique ;
- 5 adhérents tirés au sort sous le contrôle d’un huissier de justice.
Sa composition est ratifiée par le Bureau Politique qui peut désigner des membres supplémentaires. Il est présidé par le Trésorier national.
2. En cas de vacance d’un siège ou d’empêchement définitif de l’un des membres du Comité financier du Mouvement, il est pourvu à son remplacement, dans les conditions prévues au paragraphe 1 du présent article, dans un délai d’un mois.
Le membre du Comité financier du Mouvement désigné en remplacement de celui dont les fonctions ont pris fin avant leur terme normal achève le mandat de celui qu’il remplace.

Article 36 – STATUT DES MEMBRES DU COMITÉ FINANCIER
DU MOUVEMENT

Les membres du Comité financier du Mouvement sont tenus à une obligation de réserve dans l’exercice de leurs fonctions. Ils s’interdisent, pendant la durée de leur mandat et à l’issue de celui-ci, de divulguer toute information portée à leur connaissance à ce titre.

CHAPITRE 2 – FINANCEMENT DE LA FÉDÉRATION DES FRANÇAIS ÉTABLIS HORS DE FRANCE

Article 37 – FINANCEMENT DE LA FÉDÉRATION DES FRANÇAIS
ÉTABLIS HORS DE FRANCE

1. Le financement de la Fédération des Français établis hors de France est assuré par :
- les cotisations des adhérents de la Fédération ;
- les cotisations des élus attributaires d’une ou plusieurs indemnités d’élu et des membres du gouvernement rattachés à la Fédération ;
- une participation financière optionnelle supplémentaire des élus attributaires d’une ou plusieurs indemnités d’élu et des membres du gouvernement rattachés à la Fédération, dont le principe et le montant sont fixés par le Comité de la Fédération ;
- les autres ressources autorisées par la loi, selon des modalités déterminées par le Bureau Politique.
L’ensemble de ces ressources est réparti entre la Fédération et le siège national selon des modalités déterminées par le Bureau Politique.
2. La gestion du budget de la Fédération des Français établis hors de France est assurée par le Trésorier de la Fédération en lien avec le Secrétaire national dédié et le Trésorier national.

Document édité en JUILLET 2016 238, rue de Vaugirard, 75015 Paris. www.republicians.fr © Les éditions des Républicains

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