Stéphane Piednoir, notre nouveau sénateur a fait son entrée au Palais du Luxembourg mercredi. Nous avons recueilli ses premières impressions.

« Pour une première journée, c’était déjà bien dense. Le matin, nous avons commencé par la réunion du groupe LR : à 160, c’est impressionnant ! J’ai aimé l’ambiance conviviale et chaleureuse qui régnait dans cette réunion qui devait choisir un candidat pour la présidence, chose facile puisqu’il n’y avait que la candidature de Gérard Larcher, et aussi élire notre bureau de groupe. La réunion s’est terminée à midi et était suivi d’un déjeuner offert par le groupe : une occasion d’échanger avec les élus de nos départements voisins ce qui est bien agréable, les anciens n’hésitant pas à partager leur expérience. Mais j’ai été surpris par la sympathie transpartisane qui semble faire partie de l’atmosphère habituelle de cette institution. On y respire une sorte de sérénité faite de cordialité détendue. L’après-midi fut consacré aux formalités administratives avec une prise en charge attentive des huissiers. Cela a pris plus de deux heures et demie. Il m’a fallu enregistrer ma voix en lisant un petit texte : en effet un logiciel de reconnaissance vocale permet d’identifier un intervenant en séance. Je n’imaginais pas le Sénat aussi à la pointe du progrès. Il faut dire que les élus rencontrés donnent une image bien lointaine de celle qu’on lui attribue habituellement, on est en effet très loin de « l’assemblée de vieillards ». J’ai postulé à la commission Education/culture/communication et j’aimerais siéger aussi à « l’Office parlementaire d’évaluation scientifique et technologique », mais ce dernier est très demandé, donc on verra bien. Le Sénat c’est un univers. Je savais où j’allais. Les dorures ne m’impressionnent pas, elles sont présentes dans tous les hauts lieux de la République. Par contre « poser ses fesses » sur un des sièges … Ce sera pour lundi prochain ! »

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